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RIZ COMPLET – création 2015

 

24 mars à 20h et 25 mars 2016 à 14h30 – Mains d’Œuvres – Saint-Ouen

13 mars 2016 – Festival Essonne Danse
4 février 2016 – 10h00 & 14h30, CDC les Hivernales – Avignon

 

Prix de la Recherche des Hivernales d’Avignon 2015 – Prix Paris Jeunes Talents de la Mairie de Paris 2014 – Prix Théâtre Talents de Viry-Châtillon 2014

 

Spectacle soutenu par ARCADI île de France

 

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À BOUCHE QUE VEUX-TU – création 2017

 

Présentations du travail en cours

24 mars 2016 à 18h – performance Yawn – Mains d’Œuvres, Saint-Ouen

9 décembre 2015 – discussion – La Briqueterie – Les Instantanés

24 novembre 2015 – Micadanses – Danses en Chantier

« C’est l’histoire de la mâchoire inférieure qui dit à sa moitié supérieure
Retrouvons-nous tout à l’heure…  Sandra Abouav

 

À BOUCHE QUE VEUX-TU est une exploration du bâillement jusque dans ses moindres paradoxes.
Remettre la bouche au centre du corps
Dans le bâillement, nous sommes en devenir. Le bâillement est un entre deux.
Il est l’hybridation, leste, jeu et nous fait revenir à une logique infra langagière, où les mouvements et les transformations se transmettent par le souffle et les sons.
Étendre à tout le corps les mouvements et les sons possibles qui composent les trois phases du bâillement : de l’inspiration à l’état d’apnée, et de l’état d’apnée à l’expiration pour les retisser ensemble autrement. Entre étirements et contractions, entre détente et tremblements, entre bouche ouverte et bouche fermée.
Le corps qui bâille n’est pas pris dans un mouvement de dépassement, mais il invite et laisse entrevoir ce qui se passe en dessous, en même temps qu’il s’ouvre. Il ouvre des espaces, il crée des interstices. Entre ouvert et fermé, entre réveil et sommeil, entre faim et satiété, c’est la vie qui baille en nous. Le corps humain est poreux et lézardé, il laisse passer, entrer le monde.

«On se demande comment il se fait que bâiller se communique comme une maladie ; je crois que c’est plutôt la gravité, l’attention et l’air de souci qui se communiquent comme une maladie; le bâillement au contraire, qui est une revanche de la vie et comme une reprise de santé, se communique par abandon du sérieux et comme une emphatique déclaration d’insouciance ; c’est un signal qu’ils attendent tous, comme le signal de rompre les rangs. Ce bien-être ne peut être refusé ; tout le sérieux penchait par là.»

Alain, l’art de bâiller Propos sur le bonheur, 1928

 

produit par la compagnie METAtarses / Co production La Briqueterie – CDC du Val de Marne

Résidences 2016 :

Mains d’Œuvres, Saint Ouen

La Briqueterie CDC du Val de Marne, Vitry-sur-Seine

Théâtre Paul Éluard, Bezons

Théâtre de L’L, Bruxelles