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RIZ COMPLET – création 2015

 

• février 2017 : Jeune Théâtre National, Paris
• 21 février 2017 : Journée Professionnelle Arcadi, Espace Concorde, Arpajon
• 25, 26 avril 2017 : 3 représentations, Espace 93, Clichy-sous-Bois
• 28 avril 2017 : Théâtre Paul Éluard, scène conventionnée danse, Bezons

Prix de la Recherche des Hivernales d’Avignon 2015 – Prix Paris Jeunes Talents de la Mairie de Paris 2014 – Prix Théâtre Talents de Viry-Châtillon 2014

 

Spectacle soutenu par ARCADI île de France

 

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À BOUCHE QUE VEUX-TU – création 2017

• 30 et 31 mars 2017 : Création ‐ Festival Incandescences ‐ Mains d’OEuvres, Saint-­‐Ouen

• 29 avril 2017 : Théâtre Paul Éluard, scène conventionnée danse, Bezons

• 12 et 13 octobre 2017 : Avis de Turbulences #13 ‐ Théâtre de L’étoile du nord, Paris

 

« C’est l’histoire de la mâchoire inférieure qui dit à sa moitié supérieure
Retrouvons-nous tout à l’heure…  Sandra Abouav

 

À BOUCHE QUE VEUX-TU est une exploration du bâillement jusque dans ses moindres paradoxes.
Remettre la bouche au centre du corps
Dans le bâillement, nous sommes en devenir. Le bâillement est un entre deux.
Il est l’hybridation, leste, jeu et nous fait revenir à une logique infra langagière, où les mouvements et les transformations se transmettent par le souffle et les sons.
Étendre à tout le corps les mouvements et les sons possibles qui composent les trois phases du bâillement : de l’inspiration à l’état d’apnée, et de l’état d’apnée à l’expiration pour les retisser ensemble autrement. Entre étirements et contractions, entre détente et tremblements, entre bouche ouverte et bouche fermée.
Le corps qui bâille n’est pas pris dans un mouvement de dépassement, mais il invite et laisse entrevoir ce qui se passe en dessous, en même temps qu’il s’ouvre. Il ouvre des espaces, il crée des interstices. Entre ouvert et fermé, entre réveil et sommeil, entre faim et satiété, c’est la vie qui baille en nous. Le corps humain est poreux et lézardé, il laisse passer, entrer le monde.

«On se demande comment il se fait que bâiller se communique comme une maladie ; je crois que c’est plutôt la gravité, l’attention et l’air de souci qui se communiquent comme une maladie; le bâillement au contraire, qui est une revanche de la vie et comme une reprise de santé, se communique par abandon du sérieux et comme une emphatique déclaration d’insouciance ; c’est un signal qu’ils attendent tous, comme le signal de rompre les rangs. Ce bien-être ne peut être refusé ; tout le sérieux penchait par là.»

Alain, l’art de bâiller Propos sur le bonheur, 1928

 

produit par la compagnie METAtarses / Co production La Briqueterie – CDC du Val de Marne

Résidences 2016 :

Mains d’Œuvres, Saint Ouen

La Briqueterie CDC du Val de Marne, Vitry-sur-Seine

Théâtre Paul Éluard, Bezons

Théâtre de L’L, Bruxelles